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Mouvement des Jeunes Socialistes - Fédération Hauts-de-Seine

Derniers articles


La droite transforme RTT en RTTT ! par Gaëlle

La logique de la Réduction du Temps de Travail, fait place aujourd’hui à la logique RTTT : Restez Tout le Temps au Travail , voilà ce qui attend les travailleurs français avec le forfait jour à 235 jours. Cela revient à travailler toutes les semaines du lundi au vendredi quel que soit ce jour (y compris les jours fériés). Ne parlons même pas de la possibilité d’aller jusqu’à 282 jours. Ces nombres de jours travaillés correspondent aux forfaits-jours pour les cadres. La suite logique de la droite étant de l’élargir à l’ensemble des travailleurs sans distinction. Exit les 35h, exit le temps des 5 semaines de congés payés, exit le temps de la semaine de 40h. La modernité serait donc de travailler 65h par semaine, bientôt 52 semaines par an. Les travailleurs ne sont pas des machines dont on peut augmenter la cadence à volonté !

Halte là ! Travailler comme des robots pour vivre comme des chiens, voilà la modernité à la sauce droitière que Nicolas Sarkozy veut imposer au pays des droits de l’homme. Le Mouvement des Jeunes Socialistes dénonce la logique selon laquelle il faut s’user plus pour vivre moins et l’incohérence d’une hausse sans fin du temps de travail pour ceux qui ont déjà un emploi sans aucune politique de création d’emplois pour ceux qui n’en ont pas.

Pour le MJS, la hausse du nombre d’heures travaillées doit être globale et non pas individuelle. Pour cela, il faut créer des emplois, à temps plein, pour tous. La logique actuelle du gouvernement nous mène dans une société où quelques-uns doivent travailler jusqu’à épuisement pour un salaire souvent à minima alors que des salariés pauvres qui subissent un temps partiel ou ceux qui sont privés d’emplois ne demandent qu’à obtenir un vrai travail.

La droite d’aujourd’hui veut remettre au goût du jour, la France d’hier, celle des Temps Modernes, celle où les travailleurs sont mis sous pression par l’exigence à tout prix de productivité, celle où le travail est synonyme de besogne, et le salaire de misère, celle où la précarité fait son nid dans les inégalités. A cette France du passé, nous opposons celle du progrès, de l’émancipation individuelle et collective.


Des reconquêtes indispensables ! par LAURENT

Si l’on devait définir le sarkozysme, il faudrait sans aucun doute utiliser la métaphore du buldozer tant son cynisme et son arrogance semble sans fin lorsqu’il s’agit de détruire méthodiquement toute forme de réglementation, notamment le code du travail, et de protection collective comme la sécurité sociale ou les retraites par répartition.

Face à cette machine à détruire, le rôle de la gauche ne doit plus se borner à jouer défensivement et se contenter de critiquer la méthode, ce qui montre dans un certain sens que l’opposition a presque honte d’être de gauche. Le but du PS n’est pas non plus de répondre aux injonctions des éditorialistes, de la socièté bien pensante qui réclame que la gauche devienne la droite.

Si nous voulons mener la reconquête des coeurs et des esprits, le socialisme français devra poser le débat et non pas le subir.

Il faudra poser la question des protections nécessaires face au libre échange sauvage. Sur la notion du temps de travail, le MJS prône la mise en place des 32H. Au vu du deficit démocratique qu’il y a en France, il faudra enfin oser sortir de l’esprit bonapartiste et instaurer une 6e République où celui qui détient le pouvoir assume ses responsabilités devant les représentants du peuple. Enfin, sur la question des sans papiers, il faut sortir des tabous et des hypocrisies d’un système qui laisse entre 200 000 et 400 000 individus sans statuts, jetables et corvéables à merci.

Face au sarkozysme, des reconquêtes culturelles sont indispensables !


réunion interministérielle sur les banlieues à Meaux : pour le MJS, le compte n’y est pas ! par LAURENT

Vendredi 20 juin, La ministre de la ville, Fadela Amara, a présenté son plan espoir-banlieue à Meaux. A première vue, en dépit de multiples reports, le compte n’y est pas. Alors que le gouvernement avait annoncé un plan Marshall, le montant total devrait atteindre au maximum un milliard d’euros. Les crédits alloués aux transports publics atteignent difficilement 500 millions d’euros. Ainsi, seules trois nouvelles lignes de tramway devraient être en chantier si certains financements publics sont redéployés. Le Mouvement des Jeunes socialistes d’Ile de France dénonce également le fait que le concept de "contrat d’autonomie" soit galvaudé, vidé de son sens. Pour la droite, permettre aux jeunes de faire leurs propres choix de vie n’a jamais été une priorité. Bien au contraire, depuis six ans, tout est fait pour infantiliser les jeunes adultes, considérés comme incapables de prendre des responsabilités.

Mais ce qui provoque notre exaspération, c’est tout simplement le cynisme de ce gouvernement qui essaye de camoufler son inaction et les "exploits" d’un ancien ministre de l’intérieur dont les mots et les provocations résonnent encore dans les têtes. Membre du gouvernement depuis un an, la ministre de la ville semble avoir bien retenu les leçons et la vulgate sarkozyste. Dénonçant avec violence l’assistanat, terme appartenant au patrimoine intellectuel de la droite décomplexée, elle oublie tout simplement que pour ce gouvernement, la solidarité n’est ni un objectif ni un moyen pour lutter contre les inégalités et garantir une égalité d’autonomie.

Face à la situation actuelle, pour redonner de l’espoir à des millions de personnes qui habitent ces quartiers, il ne suffit plus de colmater les brèches visibles à l’oeil médiatique. Pour cela, la droite doit réorienter sa politique économique, renforcer les services publics, la carte scolaire et respecter l’article 55 de la loi SRU qui oblige les communes à construire des logements accessibles à tous...etc. Bref, tout le contraire de ce qui est fait actuellement.


C’est NON ! par LAURENT

Le 12 juin dernier, les irlandais étaient appelés à se prononcer par référendum sur le traité de Lisbonne. Le résultat est sans appel : Le NON l’emporte avec plus de 53 % des voix.

L’Europe est dans une situation de crise parce que le projet européen fait preuve d’un rejet de plus en plus massif de la part des citoyens européens. L’incapacité de l’Union Européenne à répondre aux aspirations, à protéger les plus modestes a provoqué ce résultat. Nous sommes dans ce "moment, défini par Gramsci, où le vieux est mort et le neuf hésite à naître" parce que l’Europe a fait le choix à travers sa politique économique et sociale de rendre plus vulnérable les individus les plus fragiles, qui ont voté massivement NON en France, en Irlande et aux Pays-Bas. A Dublin, les quartiers ouvriers, "les oubliés du miracle irlandais", ont rejeté le texte à plus de 60% alors que les quartiers aisés ont voté OUI à 63% en moyenne.

Si on veut que l’Europe donne envie, alors il va falloir briser des dogmes comme celui du mandat de la Banque Centrale Européenne qui n’a pas pour objectif la croissance et l’emploi. L’UE ne doit pas passer son temps à dégrader les conditions de vie de la population, à allonger la durée du temps de travail, à privatiser les systèmes de Sécurité sociale pour répondre à son dogme de la concurrence.


Le MJS Ile de France proteste contre la « directive de la honte » sur les sans-papiers ! par Gaëlle

Ce Samedi 14 juin,de nombreuses organisations de défense des droits de l’homme organisent une manifestation pour protester contre un projet de directive européenne dite « retour » visant la rétention et l’expulsion des étrangers en situation irrégulière traditionnellement qualifiés, les « sans papiers ». Le MJS Ile de France soutient cette manifestation et s’indigne de ce texte honteux et irrespectueux à l’égard d’étrangers qui participent au dynamisme économique et démographique de l’Europe.

Pour la première fois en matière d’immigration, ce texte fait l’objet d’une procédure de co-décision soumettant son adoption à l’accord du Parlement européen. Alors que ce dernier sera sollicité mercredi 18 juin pour discuter du texte, la manifestation de Samedi est l’occasion de réaffirmer notre opposition à cette « directive de la honte ».

Face à cette opportunité donnée aux Etats européens de durcir leur législation, les jeunes socialistes franciliens réaffirment la nécessité d’élaborer un projet ambitieux et courageux d’accueil des étrangers. Il faut cesser l’amalgame entre immigration, clandestinité et délinquance. L’immigration doit être considérée comme une richesse par les pays européens qui feraient mieux de permettre l’intégration des étrangers plutôt que de toujours envisager le tout répressif !


SDRIF : le gouvernement Fillon se moque du vote francilien ! par Gaëlle

Le 10 juin 2008, le premier ministre Francois Fillon a envoyé une lettre au président du conseil régional Ile de France, Jean-Paul Huchon, lui indiquant refuser le projet du SDRIF (priorités régionales pour 2030) élaboré par l’assemblée régionale pour laisser piloter la croissance de l’Ile de France par le secrétaire d’état à la région capitale Christian Blanc.

Cette annonce choquante est symbolique de l’appétit de pouvoir du gouvernement Sarkozy/Fillon, qui se moque d’institutions démocratiquement élues, revient sur la décentralisation pour aménager ou plutôt déménager à sa guise le territoire français.

On reproche à la région Ile de France de ne pas être assez gourmande en matière de croissance...mais quand cette croissance menace tant la qualité de vie et l’environnement des Franciliens, que l’équilibre et la répartition des richesses et des emplois sur le territoire français, que fait-on ?

Le MJS Ile de France dénonce vigoureusement les attaques gouvernementales contre un projet démocratiquement élaboré de croissance durable et solidaire de la région Ile de France. C’est aux Franciliens de décider de leur avenir, pas à un super-préfet nommé par l’Elysée !


Notre avenir sacrifié pour des mesures sans lendemain par Gaëlle

Nicolas Sarkozy va d’effets d’annonces en mesures précipitées, et face à cette course à la réforme bâclée, c’est notre avenir qui se trouve compromis. Le gouvernement a fait 15 M d’euros de cadeaux fiscaux aux plus aisés l’été dernier. Les plus modestes, quant à eux, attendent toujours des solutions pour leur pouvoir d’achat, à défaut de cadeaux. Notre génération n’a pas à subir les économies faites notamment sur notre éducation et donc sur notre avenir pour payer les frais de telles mesures de courte vue. Le Mouvement des Jeunes socialistes constate que le Président de la République refuse de prendre ses responsabilités et essaie de s’en exonérer.

Le Président de la République nous a fait jeudi soir une démonstration de non sens organisé. N’hésitant pas à dire tout et son contraire, il explique qu’il ne peut pas tout mais quelques minutes après, que c’est à lui de prendre les décisions.

Toute cette intervention télévisée, n’était qu’une longue justification personnelle. Le président n’a pas compris que nous ne lui demandons pas de se justifier personnellement mais de donner du sens à sa fonction, celle de président de tous les français. Plus que 4 ans...


LE CADEAU EMPOISONNE DE LA GRATIFICATION DES STAGIAIRES par Gaëlle

Comme vous le savez, les dispositions du décret du 31 janvier sur la rémunération des stagiaires de l’enseignement supérieur, pris en application de l’article 9 de la loi du 31 mars 2006 pour l’égalité des chances sont aplicables depuis le 1er février.

Ce qui est pour le majorité des étudiants une mesure socialement juste et la reconnaissance de leur travail, s’avère pour les étudiants en travail social une mesure inquiétante (élèves préparant le diplôme d’Etat d’assistant de service social, diplôme d’Educateur spécialisé,…). Ces élèves doivent, en effet, obligatoirement valider leur formation par un stage de fin d’année (souvent supérieur à six mois). Or le type d’établissements et de services, susceptibles de les former, sont souvent gérés par des associations et ne disposent déjà pas des fonds nécessaires à leur propre fonctionnement. Alors comment envisager l’accueil d’un stagiaire ?

Aujourd’hui, beaucoup d’étudiants n’ont pas trouvé de stuctures pour les accueillir et ne pourront pas avoir leur diplôme à la fin de l’année scolaire. Il est URGENT d’agir car il y a un risque de blocage du système de formation en travail social.

Les revendications sont les suivantes : - Adapter la loi aux étudiants de ces professions déjà en sous effectif - Obtenir tant pour les centres de formations que pour les employeurs, des garanties sur les modalités fiancières d’accompagnement du décret et le maintien de la qualité de l’alternance.

Arnaud


Flexi-précarité : l’appel jeunes par Gaëlle

Sécurité pour le patronat, précarité et flexibilité pour les salariés : NON au projet de loi sur la "modernisation" du marché du travail ! Le projet de loi sur la "modernisation" du marché du travail traduit dans les textes un certain nombre de dispositions issues de l’Accord National Interprofessionnel (ANI) du 11 janvier 2008, signé par quatre organisations syndicales à l’issue d’une très discrète "négociation" débutée en septembre dans un cadre et un délai préétablis par le gouvernement. La CGT n’a pas signé cet accord.

Deux ans après le mouvement ayant obtenu le retrait du CPE, qui contestait déjà la généralisation des contrats précaires que voudrait nous imposer le MEDEF, c’est désormais l’ensemble des travailleurs qui est la cible de ce projet de loi puisque les modifications du code du travail prévues auront aussi un impact sur les contrats déjà signés, tout en facilitant pour l’employeur la possibilité de modifier unilatéralement le contrat de travail.

Ce texte contient des reculs inacceptables :
- Allongement de la période d’essai (jusqu’à 8 mois dans certains cas) ;
- Nouveau contrat de travail précaire dont la durée serait conditionnée à la réalisation d’un projet ;
- Séparabilité à l’amiable (faisant croire que n’importe quel salarié peut négocier son départ) ;
- Entraves sans précédent au droit d’accéder aux prud’hommes ;
- Suppression de l’indemnité spécifique de licenciement économique.

Nous considérons que notre avenir mérite mieux que ça. Dès maintenant, préparons une riposte d’ensemble et unitaire !

Une riposte s’impose Nous, organisations de jeunesse politiques, syndicales et associatives :
- alertons et informons les salariés et futurs salariés sur le contenu de ce projet de loi et sur l’accord du 11 janvier
- exigeons le retrait de la loi sur la "modernisation" du marché du travail
- appelons les retraités, salariés, jeunes travailleurs, étudiants et lycéens à se joindre aux mobilisations qui seront organisées à l’occasion de l’examen de ce texte.

Cette réforme n’est pas une attaque isolée : elle s’inscrit dans la politique de démantèlement du droit du travail et de la protection sociale. Dans cette logique, une renégociation de l’assurance chômage est également prévue pour le premier semestre 2008.

La volonté du gouvernement est claire et assumée : démanteler les droits sociaux issus de 60 ans de luttes sociales.

Premiers signataires : AL, FSE, Génération Précaire, JCR, Jeunes Verts, JC, Jeunes CGT, JRG, MJS, SUD Etudiant, SUD Lycées 75, Zone d’Ecologie Populaire

Premier rendez-vous : Meeting, mercredi 9 avril 2008 à 18h30, Bourse du Travail - Paris - M° République


Mobilisation des lycées : la droite casse l’Education Nationale ! par Gaëlle

Le Président Sarkozy et les membres du gouvernement Fillon sont plus prompts à tenir certaines promesses plutôt que d’autres. Alors non, le pouvoir d’achat des français n’augmente pas, mais heureusement les plus fortunés ont bien reçu leur paquet fiscal et le nombre de fonctionnaires est largement réduit par mesure d’économie, sans se soucier de la qualité de service. Continuant sur la lancée des gouvernements précédents (-50 000 postes d’enseignants en depuis 2002), la droite tape encore et toujours sur l’éducation et supprime plus de 11 000 postes pour la rentrée 2008. La politique de ressources humaines de l’Education Nationale ressemble alors à un grand bricolage : le remplacement de professeurs titulaires se fait progressivement par des vacataires, des retraités rappelés en urgence et par des heures supplémentaires imposées aux professeurs en place (3500 suppressions de postes cette année uniquement « compensées » par les heures supplémentaires).

Au menu pour la rentrée dans de nombreux lycées franciliens : des classes surchargées (jusqu’à 40 élèves par classe), des langues vivantes délaissées (les cours en module et en laboratoire nécessaires à une bonne pratique sont réduits au minimum), options et matières supprimées (options arts plastiques, théâtre et audiovisuel largement supprimées, privant ainsi les élèves d’un accès à la culture indispensable),... sans compter le projet des professeurs bivalents, qui devaient enseigner deux matières, proposé l’année dernière et qui pourrait réapparaître. Le seul bien vraiment commun à tous les enfants de France est l’école, et si l’éducation qui y est reçue s’amoindrit alors les classes populaires vont être les premières touchées, car incapables d’avoir accès à d’autres enseignements. Un lycée du « strict nécessaire » n’est pas juste car, là où les plus riches pourront payer des cours de langues, emmener leurs enfants au théâtre ou encore accéder à l’enseignement privé, les classes populaires seront maintenues à leur niveau de culture originel sans pouvoir espérer bénéficier d’une quelconque ascension sociale. Il faut refuser cette éducation à deux vitesses que le gouvernement nous impose.

« Culture et savoir diminuent en tout homme qui les possède la possibilité d’être dupe des mots, d’être crédule au mensonge. Culture et savoir augmentent en tout homme le pouvoir de comprendre la réalité où il vit. [...] La conscience de cette réalité a une valeur explosive : elle ne peut entraîner que la volonté de la transformer. [...] La bourgeoisie doit donc abaisser la culture, la conscience des gens qu’elle domine. » Paul Nizan (1905-1940), agrégé de philosophie, écrivain et essayiste français

Continuons le tour d’horizon de la rentrée prochaine avec une fausse bonne idée : la fusion BEP et Bac Pro en trois ans (au lieu de quatre aujourd’hui). Un « simplification » qui comprend implicitement une suppression des passerelles entre enseignement professionnel et général en réduisant les matières essentielles (français, mathématiques, histoire-géographie, éducation civique), cette réduction des exigences en terme de savoir ne permettra plus aux élèves de réussir dans les premières d’adaptation et formera également des travailleurs bien moins qualifiés. M. le Ministre n’a pas compris que l’on risquait d’apprendre beaucoup moins de choses en trois ans plutôt qu’en quatre ? Ne laissons pas devenir la voie professionnelle une filière « poubelle » où le patronat viendra chercher de la main-d’œuvre mal formée à bas prix.

En tant que jeunes socialistes nous ne pouvons pas rester les bras croisés, le MJS francilien et ses militants se sont largement investit dans la contestation lancée il y a quelques semaines, conformément à nos convictions d’être au plus proche du mouvement social. Distribution de tracts, collage d’affiche, signatures de pétitions, manifestations, grèves pour les salariés de l’Education Nationale, sans relâche nous avons diffusé notre analyse de cette politique régressive au plus de monde possible. Au sein des lycéens, des équipes enseignantes, avec les syndicats d’enseignants, les fédérations de parents d’élèves, nous avons apporté notre aide à de nombreux établissements mobilisés. Cette mobilisation a aujourd’hui porté ses fruits, de nombreux lycées sont bloqués, des collèges occupés par les parents et les professeurs, les manifestations réunissent plusieurs milliers de personnes (à Paris jeudi 27 mars, à Versailles vendredi 28 mars),... Au lendemain d’une très nette défaite électorale pour l’UMP, sa politique municipale et sa gestion des départements, le gouvernement ne pourra pas rester sourd très longtemps aux revendications du mouvement social.